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Le lycée Notre-Dame-du-Roc a fait peau neuve

 
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50 ans
Le Roc

En 1944, la congrégation des soeurs de Mormaison ouvre une école pour jeunes filles. Elles sont 45 formées aux arts ménagers. Aujourd'hui, l'établissement compte 2 000 élèves.

« Depuis le début, c'est notre philosophie : accompagner chaque élève dans son projet professionnel, lui donner les meilleures chances de s'insérer dans le monde », explique le directeur adjoint de l'établissement, Germain Rousseau.

En 1965, l'école des soeurs de Mormaison est devenue trop petite. Elles achètent alors une ferme de 6,5 ha, « La Louisiane », pour y construire deux grands bâtiments qui permettent d'accueillir 250 élèves lors de la rentrée de 1966. On vient de loin pour assister aux cours. La réputation de l'établissement incite les enseignants à l'ouvrir aux garçons, en 1968.

50 ans d'histoire

Cinquante ans d'histoire au cours de laquelle l'établissement va connaître de nombreux épisodes. Avec une multiplication des filières, l'adjonction de l'enseignement général, et l'arrivée, en 2003, du lycée hôtelier des Sorbets, repris au Roc après la décision de le fermer à Noirmoutier.

Aujourd'hui, Notre-Dame-du-Roc, accueille 2 000 élèves, dont un quart d'étudiants. 300 encadrants, professeurs et personnels administratifs les accompagnent. « Nous avons aussi bien une section « pressing » qu'un Bac + 3 « finances des collectivités locales », commente Germain Rousseau. « Notre-Dame, c'est aussi chaque année plus de 1 000 stages en entreprise. Mais je pense que nous avons atteint notre vitesse de croisière. »

Agrandissement de la restauration

Mais, pour devenir ce « grand » lycée, Notre-Dame a bien entendu fait évoluer ses infrastructures. Des travaux importants rythment la vie du lycée depuis vingt ans. Ces deux dernières années, plusieurs bâtiments neufs sont sortis de terre. La restauration a été étendue. « Le bâtiment avait été conçu pour préparer 800 repas par jour. Nous avons porté la capacité à 2 000 repas par jour », note avec satisfaction Jacques Bernard, le président de l'Ogec. « Pour la restauration, nous avons créé 1 600 m2 et remanié 1 000 m2. »

Et de l'internat

Même effort pour l'internat. Lors de la visite des nouveaux dortoirs, tous les invités à l'inauguration de ces bâtiments s'extasiaient. « Ah ! ce n'est pas exactement ce que nous avons connu. »

L'interne a sa propre chambre, par module de deux chambres, avec cabinet de toilette sur le palier. Le tout construit aux dernières normes. L'internat peut désormais accueillir 234 filles et 193 garçons. Remarque de Daniel Arnou, le directeur : « Ils nous disent qu'ils sont bien. »

Ils peuvent. Au total, le chantier aura coûté 8,4 M €. Une dépense subventionnée pour la moitié par la Région.

Si les équipements sont en service, il fallait les inaugurer. Françoise Raynaud représentait la Ville, Yves Auvinet, ancien élève, le Département. Bruno Retailleau, même en pleine primaire, n'aurait pas manqué cela. S'agissant d'un établissement privé, Mgr Alain Castet, évêque de Luçon, a conclu la matinée par une bénédiction dans l'amphithéâtre de Notre-Dame-du-Roc.